Valentine chez les tziganes

Spectacle

Une fresque sur la vie des tziganes



Théâtre, Marionnettes à fils, musiciens, théâtre d'ombres
jeu à vue sur le plateau

 

Une fresque sur la vie dans les campements tziganes en Slovaquie aux alentours des années 1900.

Tous les personnages sont des marionnettes à fils ou sur pied, qui se déplacent sur tout le plateau, accompagnées d’un ou plusieurs musiciens.

Valentine part de France à la recherche de son grand-père slovaque.
Sur son chemin, elle rencontre la roulotte de Marouchka et Platavek.
Le hérisson, coquin, sera le fil rouge du spectacle. Il fait voyager le spectateur d’un tableau à l’autre et commente le déroulé de deux intrigues.

Une mise en scène contemporaine sur des musiques d’Europe de l’Est.


Un spectacle haut en couleurs avec 20 marionnettes habillées en costumes traditionnels.
Un spectacle qui met en valeur la richesse de la culture des tziganes, où l’émotion côtoie la joie de vivre.

Une création de Liliane Plouzeau en 2011, mise en scène et écriture.
Regards extérieurs : Nadine et Francis Brevard.
Réalisation des marionnettes par Liliane Plouzeau.
Costumes : Eliane Bourbao
Création musicale en 2011 par Jean-Louis Lagerie avec le groupe VAL DE SWING 
Adaptation et interprétation par Ludovic Fabre au violon puis avec Maryse Peltier à l’accordéon.
Création Lumières par Pascal Monneau, reprise par Florent Avrillon.
Scénographie : Josiane Chemin et Patrice Bourbao

Spectacle présenté au Festival Mondial des théâtres d Marionnettes à Charleville- Mézières à la MCL Ma Bohème en 2015.

Il a été joué 7 fois pendant le festival. Le bouche à oreilles faisant effet, pour la dernière séance, les organisateurs ont dû refuser du public.

Chaud au coeur pour toute l’équipe de la Compagnie Lily car le public de Charleville est un public de connaisseurs.

Pour beaucoup, la marionnette à fils n’est pas assez représentée, du moins en salle.

On voit deux marionnettes à fils aux profils noirs manipulées par une marionnettiste, vêtue de noir, à l'aide d'un "contrôle" ou "guide" noir. Il s'agit de théâtre d'ombres par devant : les marionnettes discutent entre elles devant un rideau illuminé en blanc. Une lumière blanche venant de derrière elles les éclairent.
Portait serré du buste deux marionnettes à fils tziganes. Un jeune garçon vêtu d'un gilet scintillant regarde intensément une jeune fille au chemisier coloré avec des bijoux. Leurs deux visages rapprochés ne sont que tendresse.

Deux intrigues en parallèle accompagnent la vie de la kumpania, tranches de vie mises en scène en 4 tableaux, commentées par le hérisson.
Au campement, le vieux Laestchi et la vieille Conka accueillent la tribu des Lovara. C’est la fête où la bière coule à flots, où l’on danse, où l’or, dans l’ourlet des jupes des femmes brille.
Mais lorsque les enfants sont couchés dans leur édredon, à la veillée, les hommes évoquent le passé douloureux de Marouchka avec la milice hongroise. 

Rendez-vous à la grande foire où se décident les mariages.
Valentine, venue de France, cherche son grand-père slovaque mais voici que surgit la poule noire du fermier d’en bas. Oiseau de mauvais augure ?

Un « beau » spectacle émouvant où la joie de vivre prime. Tout en couleurs.
Un spectacle déjà présenté devant des familles tziganes où la jeune génération a « rebondi » sur les traditions de leurs ancêtres.
Un spectacle pour parler du droit à la différence avec les coutumes de chacun.

Liliane Plouzeau a choisi également ce thème du fait que son grand-père paternel vient de l’ ancienne république tchéchoslovaque. 

"Les marionnettistes tchèques sont très forts. Allez savoir si un de mes ancêtres aurait été marionnettiste ! Et pourquoi ai-je choisi cette "spécificité", étant comédienne dans le théâtre classique à la base ?"

Montage de quatre photos montrant les étapes de création d’une tête de marionnette : sculpture en terre, moulage en plâtre, démoulage après coulage du latex et mousse, puis marionnette terminée. Le tout avec des légendes explicatives.

Vu le nombre de personnages à créer pour ce spectacle, Liliane Plouzeau s'est initiée à la fabrication de têtes de marionnettes en latex.

Formation au théâtre de la Neff à Paris avec Carole Allemand, créatrice de la célèbre marionnette Kirikou

Décor de veillée sur fond de scène noir : une roulotte tzigane près d’un chemin sur lequel posent quatre marionnettes sur pied devant un rideau transparent éclairé. Un feu de camp, quatre marionnettes sur pied aux robes colorées derrière un pont.

Choix d'une mise en scène où on aperçoit peu la marionnettiste d'où l'exigence d'un plan de feux précis pour mettre en valeur les marionnettes qui se déplacent sur tout le plateau allant de 7 à 9 m de large au cadre.

Création Lumières Pascal Monneau - Reprise par Florent Avrillon.-

Création de marionnettes sur pied représentant ci-dessus, les commères vivant dans la kumpania.

En haut, la tribu des Tchurara arrive au campement des Lovara. "Demain, c'est la grande foire où l'on doit décider du mariage de Marouchka et Platavek."

" Votre chiffon rouge était sur une branche trop basse. Si les gadjé l'avaient trouvé..."

Décor épuré et contemporain, roulotte peinte, chemin, feu de camp et ponts mis en valeur par des points lumineux sur fond de scène noir. Une marionnette monte le chemin au lointain

Une mise en scène contemporaine

Un décor tantôt très coloré tantôt très épuré

La toile a été réalisée par Jean Louis Lagerie, les panneaux sur le chemin par Josiane Chemin, les accessoires par Patrice Bourbao.

Une organisation des coulisses précise avec 20 marionnettes."J'entre en scène à cour pour sortir à jardin mais une fois à jardin, comment revenir sur le plateau" ...d'où l'aide de regards extérieurs comme ceux de Nadine et Francis Brevard.

Théâtre d’ombres : sur un écran vert fluo, plusieurs silhouettes découpées apparaissent suspendues. Un hérisson stylisé, puis trois enfants se tenant la main avec leur maman courent en se suivant. Au loin, un village avec un clocher
Le décor du campement tzigane est plongé dans une douce demi pénombre. À droite, la marionnettiste à vue façonne une silhouette projetée sur un écran lumineux vert comme un théâtre d'ombres.
« Théâtre d’ombres sur un écran lumineux vert, où la marionnettiste en noir façonne la silhouette d’un visage tzigane projeté en ombre.

Création d'une technique de théâtre d'ombres par Liliane Plouzeau

Création des personnages par Josiane Chemin, peintre et sculptrice

Le théâtre d'ombres sur néons est pour Liliane Plouzeau une autre façon de raconter. Mais ce qu'elle aime particulièrement, ce sont tous ces petits morceaux qui représentent un visage au départ pour devenir...Agilité des doigts pour une manipulation rapide sur un timing musical précis.

À genoux, la marionnettiste et le violoniste qui joue, encadrent deux marionnettes, l'une, Valentine vêtue de jaune et un hérisson. C'est le final. Autour d’eux, des marionnettes sur pied observent la scène finale sous une lumière douce

et le hérisson de conclure : "Cette histoire ne manque pas de piquants ! "

Merci pour les très belles photos de Mr Brindeau, de Pierrette Houdebine. Merci pour les captations à 3 caméras réalisées par Mr Pavy.

Voici un teaser avec le Reportage de France 3 sur la création de « Valentine chez les tziganes » (1’25)

En dessous, un extrait du spectacle « Valentine chez les tziganes » de 1’22

Enfin, un extrait de 4’39 du spectacle « Valentine chez les tziganes », avec deux musiciens.

Maryse Peltier, accordéoniste et Ludovic Fabre, violoniste.

Tous les deux travaillent parfois dans le cadre du DUO Babel Est ou séparément.


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    la Compagnie Lily vous propose des spectacles, jeune public ou tout public, en salle ou en plein air, dans tous lieux insolites, du théâtre d’ombres, des ateliers, des expositions, pour toutes occasions.